Auteur Portet-Sulla V.

Laboratoire de virologie du Groupe hospitalier Paris-Saclay (AP-HP, Hôpital Paul Brousse), VILLEJUIF. Centre national de référence des virus de la rougeole, de la rubéole et des oreillons (laboratoire associé) Université Paris-Saclay, INSERM, CEA, Center for Immunology of Viral, Auto-immune, Hematological and Bacterial Diseases (IMVA-HB/IDMIT), FONTENAY-AUX-ROSES. Groupe de Recherche sur les Infections pendant la Grossesse (GRIG).

Revues générales
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Pour les infections virales aiguës, le plus souvent asymptomatiques, le diagnostic repose sur la sérologie. En présence d’IgM et/ou en cas de séroconversion, le recours à la mesure de l’avidité des IgG spécifiques, à la PCR sanguine et à l’étude comparative des sérums antérieurs et/ou ultérieurs est indispensable pour préciser, éventuellement, le caractère post-conceptionnel de l’infection.
Les indications à un contrôle sérologique sont très restreintes. Pour les infections généralement symptomatiques, la recherche de l’ADN/ARN viral dans les lésions ou le sang est préconisée au plus tôt après l’apparition des signes cliniques maternels. Les indications de la sérologie dans ces situations sont soit très restreintes, soit nulles. Pour les infections virales chroniques, l’interprétation des sérologies ne diffère pas en raison de la grossesse, mais des contrôles sérologiques des femmes séronégatives ayant des facteurs de risque doivent être effectués.