
La photobiomodulation : intérêt dans la sécheresse vaginale, les dyspareunies et les douleurs pelviennes
La photobiomodulation (PBM) est une technique de soins qui s’est beaucoup développée depuis quelques dizaines d’années, particulièrement en dermatologie et en ORL. Ses effets sont connus depuis très longtemps et plusieurs milliers de publications scientifiques les ont prouvés et partiellement expliqués. On peut dire que la PBM est, pour la cellule animale, ce qu’est la photosynthèse aux cellules végétales.
Le transfert d’énergie lumineuse en énergie biologique induit des effets cliniques prouvés sur la cicatrisation, la douleur et l’inflammation. Le transfert des connaissances obtenues en dermatologie et en ORL a permis, grâce aux similitudes histologiques, de mettre en place des protocoles de soins très souvent efficaces et toujours sans danger. Il est certain que nous manquons de protocoles précis et d’études rationnelles. Il est certain aussi que si l’aspect empirique déroute notre esprit scientifique, l’expérience quotidienne nous réconforte. L’absence de caractère dommageable ou préjudiciable, le caractère strictement indolore des procédures, la simplicité de leur mise en œuvre incitent à une utilisation quotidienne en tant qu’adjuvant à nos thérapeutiques habituelles. C’est ainsi que la PBM est un procédé qui trouve sa place à la frontière de nos échecs.
En effet, la PBM permet de prendre en charge et d’aider de nombreuses patientes pour lesquelles l’allopathie traditionnelle a montré ses limites en particulier en cas de sécheresse vaginale, de dyspareunie et de douleurs pelviennes.