- Les maladies auto-immunes : une prédominance féminine
- 1. Le rôle des estrogènes dans les maladies auto-immunes
- 2. L’importance de la contraception dans les maladies auto-immunes
- Types de contraception
- 1. La contraception œstroprogestative (COP)
- 2. Les progestatifs
- 3. Le DIU au cuivre
- 4. Contraception d’urgence
- 5. Contraception non orale
- Points de vigilance
- 1. Vigilance par rapport aux inducteurs enzymatiques
- 2. Vigilance concernant la L thyroxine
- 3. Information des patientes à risque d’IOP
- En résumé
Les maladies auto-immunes : une prédominance féminine
Une maladie auto-immune se définit comme une réaction inappropriée du système immunitaire, cela concerne 10 % de la population des pays occidentaux et ce chiffre est en augmentation. Elles affectent plus souvent les femmes (avec un rapport femmes/hommes de 10/1 pour la thyroïdite de Hashimoto, 9/1 pour le lupus érythémateux systémique, le Sjögren et la cirrhose biliaire primitive). On peut les diviser et les classer en maladies spécifiques ou non spécifiques d’organes (tableau I).
Parfois, certaines peuvent être associées entre elles, comme la polyendocrinopathie auto-immune type 1 (P 1/500 000) qui associe candidose cutanéo-muqueuse, hypoparathyroïdie, insuffisance surrénalienne, ou la polyendrocrinopathie de type II qui est caractérisée par la maladie d’Addison liée à la maladie auto-immune de la thyroïde ou au diabète sucré de type I, ou aux deux, en l’absence de candidose chronique.
Elles peuvent être dues à plusieurs mécanismes [2] :
– auto-immun humoral où les estrogènes (E2) jouent un rôle d’aggravation comme le lupus érythémateux disséminé (LED) et le syndrome d’antiphospholipides (SAPL) ;
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