- La cancérogenèse et les facteurs de risque des cancers sont différents selon la localisation des cancers
- 1. Pour le cancer du sein
- 2. Pour le cancer du côlon
- 3. Pour le cancer de l’endomètre
- 4. Pour le cancer de l’ovaire
- Faut-il modifier la prescription du THM par crainte des cancers ?
- 1. Pour le cancer du sein
- 2. Pour le cancer du côlon
- 3. Pour le cancer de l’endomètre
- 4. Pour le cancer de l’ovaire
- Conclusion
En France, l’ANAES-Afssaps dans son rapport d’orientation publié le 11 mai 2004 avait extrapolé les résultats de la WHI à la population française et attribué au THM 540 cancers du sein en plus (95 % IC : 24-1138) et chiffré à 186 cancers en moins le nombre de cancers du côlon évités (95 % IC : -58 à -291) chez les 3 500 000 femmes de 50 à 60 ans, compte tenu de la consommation des différents THM. Une revue générale a été publiée en 2012 et 2013 [2, 3].
Depuis 2002, alors que le nombre de publications dans PubMed comportant l’étude WHI est de plus de 250 publications par an, le nombre de publications comportant les mots clés “THM et cancers” ont chuté de 140 à 60 publications par an de 2002 à 2012. La publication de la WHI d’octobre 2013 a récemment permis de réactualiser les données de la WHI [4].
Quels sont les éléments acquis durant ces 10 ans pour comprendre l’influence du THM sur l’incidence et le pronostic des cancers ?
Quels sont les éléments nouveaux qui, depuis 2002, doivent modifier l’information que l’on donne aux patientes concernant cette association ?
La cancérogenèse et les facteurs de risque des cancers sont différents selon la localisation des cancers
1. Pour le cancer du sein
On estime que les cancers se développent au niveau des jonctions ducto-lobulaire. Les mutations génétiques (BRCA1 et BRCA2) sont impliquées pour 10 % des cancers environ.
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